DEUX GRUES DE REPARATIONS NAVALE.

MODELES A L'ECHELLE: 1/50ème.

Descriptif de la construction.

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Présentation:

                                     Grue A                                         Grue B (pour le descriptif, lire plus bas)  

Ces deux modèles ont été imaginés, conçus et réalisés avec un minimum de documentation car ces grues n’existent pas dans la réalité. C'est la raison pour laquelle, on ne peu pas réellement parler de "maquette". 

La grue A : On peut trouver des ressemblances avec des grues existantes notamment avec celle qui se trouve sur le port autonome de Marseille, sur le quai du bassin de radoub n°10 (la grue Caillard) et qui a servi de modèle. Donc très peu de plans ont été exécutés ; il s’agit là d’un travail davantage improvisé plutôt que d’un travail rigoureusement identique à la réalité. Trois plans seulement ont été préalablement conçus et dessinés : ceux de la flèche, de la tour et de la structure supérieure du portique car, lorsqu’on s’attaque aux constructions en treillis telles que celles de la flèche et de la tour, il vaut mieux obtenir un maximum de précisions. Pour le reste… place à l’imagination !

La grue B : On trouvera des similitudes avec les grues Titan du port de Nantes.
Pour cette maquette le travail sur plan a été un peu plus élaboré.
Plusieurs plans ont été conçus et dessinés tels que : le portique, la tour, la tourelle, la contre flèche avec sa cabine de machinerie et la flèche ; ainsi que plusieurs plans d’ensemble à des échelles différentes. Malgré tous ces dessins, il faudra au fur et à mesure de la construction une dose d’imagination assez contraignante !

Cela dit lorsque l’on entreprend de réaliser la maquette d’une machine qui n’existe pas, cela peut poser quelques problèmes du fait que l’on prend le risque d’exposer une interprétation personnelle au cours de la réalisation. Il faut pour cela respecter plusieurs critères :

1) L’esthétique : la silhouette de la maquette doit être « gracieuse » et proportionnée. Il est impératif d’éviter toutes les incohérences d’où la nécessité d’une étude de chacun de ses composants. Néanmoins et malgré ce souci permanent, ces maquettes révèlent quelques légères erreurs de proportions.

2) La fonctionnalité : tous les organes doivent donc être fonctionnels tout en veillant à leur esthétique. Il faut éviter l’inutile, critère ardu car la maquette sera vue par beaucoup de monde et surtout examinée par des spécialistes en ce domaine.

3) L’attirance : la maquette doit bien sûr plaire à son concepteur qui aura respecté l’esthétique et la fonctionnalité. Cela peut paraître facile mais n’oublions pas que l’on travaille sur dessin libre, sans aucune référence précise provenant du réel. Il faut donc marier les trois exigences et éviter de réaliser un modèle approximatif, de fiction ou autre.

Conclusion : il faut arriver à l’équilibre des trois critères en prenant garde de ne pas favoriser, même involontairement, l’un par rapport à un autre.

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Descriptif de la grue A.

Vues d'ensemble.

   

   

La grue Caillard, du bassin de radoub n°10 à Marseille, ayant servie de modèle.

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I – LE PORTIQUE.

Il repose sur quatre bogies roulant sur des rails. Les quatre pieds sont constitués de deux profilés en aluminium en « U » de16 x 16 mm. Un seul d’entre eux supporte l’échelle d’accès à la tour. Les pieds s’élèvent verticalement jusqu’à mi-hauteur avant de s’incliner vers la structure de liaison, sur laquelle la tour est implantée.

Vu de côté, chaque paire de pieds forme un « A » majuscule dont les caissons sont fortement renforcés sur les zones de changement de direction.

Vu de l’avant ou de l’arrière, les pieds s’élèvent verticalement afin de dégager un gabarit maximum, jusqu’à la structure supérieure. Cette dernière largement dimensionnée, est asymétrique car lorsqu’on la regarde vue de face, on remarque qu’elle doit reprendre des efforts, sur une portée beaucoup plus grande, par rapport à sa vue de côté. Elle est constituée :

- de 4 cornières en aluminium de 15 x 15 mm pour sa structure,

- de profilés plat de 10 mm de large sur 1,5 mm d’épaisseur, - de tubes de 6 mm de diamètre.

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II - LA TOUR.

                                                 

C’est un élément en treillis d’un seul tenant. On pourra voir cependant un semblant d’éclissage donnant l’impression qu’elle est constituée de trois éléments. Elle est réalisée avec quatre cornières en aluminium, entretoisée par des profilés ronds de 4 mm de diamètre. Les quatre faces de la tour son identiques. A sa tête se trouve une large plate-forme octogonale avec sa rambarde entourant le pivot. A l’intérieur de la tour, se trouve une échelle d’accès divisée en trois parties permettant de réaliser les paliers facilitant l’accès.

Quelques détails sur les échelles sécurisées intérieures d'accès.

Accès à la plate-forme octogonale, 8ème palier.                                                Intérieur de la tour, 7ème palier.

                                                                                          

Echelle sécurisée, 7ème palier.

6ème palier.                                                                                 5ème palier.

                                                                        

5ème palier (bis).

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IV – LE CHASSIS TOURNANT.

                                                       Caissons latèraux.                   Ancrage de la flèche.

                                

Il est constitué par deux caissons latéraux ajourés, reposant sur la tourelle d’orientation :

- l’avant de ce châssis qui comporte les ancrages des pieds de la flèche,

- le centre qui supporte le chevalet sur sa partie supérieure,

- l’arrière sur lequel vient reposer la machinerie. A l’intérieur, entre les deux caissons, on trouve le dispositif d’orientation. Ce dernier est conçu et réalisé à partir d’un moto réducteur provenant d’un mécanisme de photocopieuse !

La cabine de commande :

                                    

Elle est fixée à l’avant gauche et en porte-à-faux du châssis tournant. Cette cabine est constituée de facettes découpées dans du plexiglas de faible épaisseur (1mm) et de petits panneaux en tôle d’aluminium. La partie arrière est carrossée par des plaquettes taillées dans de la tôle d’aluminium de 0,5 mm d’épaisseur. L’intérieur de la partie arrière comprend un sas qui laisse imaginer un coin toilette pour l’opérateur grutier qui, à 35 mètre du sol serait un peu mal à l’aise s’il lui prenait des envies naturelles qu’il ne pourrait pas satisfaire ou alors dans des positions acrobatiques ! Les montants des vitrages latéraux sont des lamelles de 2 mm de largeur découpées dans de la tôle d’aluminium de 0,5 mm. Sur certaines vitres, vient se coller du fil conducteur électrique dénudé d’un diamètre de 0,6 mm, simulant ainsi les glissières d’ouverture. Le vitrage avant est formé par trois facettes en plexiglas. Un fil de fer de 0,9 mm de diamètre forme les montants verticaux.

                                        

Photos :

Intérieur de la cabine 1.

Intérieur de la cabine 2.

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V – LE CHEVALET.

La construction du chevalet est simple. Il s’agit d’une tour pyramidale inclinée constituée de deux plaques latérales de 4 mm d’épaisseur en aluminium, ajourées pour en diminuer la masse. Ces deux plaques latérales sont liées entres elles par des profilés plats diagonaux, en aluminium de 10 mm de largeur et de 1,5 mm d’épaisseur. Ces derniers forment les faces avant et arrière de la pyramide.

                                                     

La base du chevalet est fixée sur un caisson caréné latéralement.

A son sommet, le chevalet comporte deux plaques latérales également ajourées et d’une épaisseur de 3 mm, formant le logement des 4 poulies de mouflage de la flèche. Sur le pourtour des poulies on trouve une plate-forme d’entretien à laquelle on accède par une échelle sécurisée.

                                                     

Photos :

Echelle sécurisé d'accès à la plate-forme d'entretien du chevalet

Echelle d'accès et plate-forme.

Plate-forme 1.

Plate-forme 2.

Plate-forme 3.

Poulies de mouflage de flèche.

Poulie de renvoi.

Jambe de force du chevalet.

Amorce de l'échelle d'accès du chevalet.

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VI – LA CABINE DE LA MACHINERIE.

                   

La cabine repose sur : 

- une première structure en inox, servant de contrepoids,

- une seconde en aluminium supportant le carrossage. A l’intérieur de cette cabine on trouve les deux treuils et leur moto réducteur :

- l’un assurant le relevage de la flèche, sur un mouflage 8 brins,

- l’autre assurant le levage de la charge, sur un mouflage 6 brins. Ces motos réducteurs sont des servos de radiocommande pour le modélisme.

Leur dispositif de commande « proportionnelle » a été supprimé. De ce fait, un mouvement rotatif continue prend la place du mouvement rotatif alterné initial.

                                                     Structure inférieure en inox.                          Intérieur.

                         

Photos :

Porte gauche d'accès à la cabine de la machinerie.

Porte droite d'accès à la cabine de la machinerie.

Plate-forme gauche.

Plate-forme droite.

Trappe supérieure et antidérapant.

Escalier d'accès à la cabine de la machinerie.

Echellon d'accès à la cabine de commande et à la machinerie.

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VII - LA FLECHE.

                                         

La flèche est un treillis d’un seul tenant.

Elle est constituée :

- de quatre profilés en « U » de 6 x 6 mm pour la structure longitudinale,

- de profilés ronds de 4 mm de diamètre pour les bras « diagonaux » qui forment les faces latérales.

- de profilés ronds de 2,5 mm de diamètre pour les faces supérieures et inférieures.

A l’intérieur de la flèche, sur sa face inférieure côté droit, repose une passerelle avec ses deux rambardes, pour l’accès à la tête de la flèche. On notera et c’est normal, que la largeur de cette flèche est plus grande à la base qu’à la tête. Par contre, la hauteur des faces latérales est constante.

              Intérieur de la flèche.                                           Passerelle d'accès, vue de dessous.

                                                         

Photos :

La tête de la flèche et sa plate-forme d'entretien 1.

La tête de la flèche et sa plate-forme d'entretien 2.

Accès à la plate-forme d'entretien.

Rambardes sur le toit de la cabine de la machinerie.

Rambardes de la plate-forme supérieure du chevalet.

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Quelques détails :

Palonnier du mouflage de la flèche.

                         

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Moufle et crochet de levage.

           

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Ancrages des haubants sur la flèche.

                    

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Photos :

Structure supérieure du portique (vue de dessous).

Arrimage du haubant de la flèche, dans le palonnier.

Vue de dessous de la tête de flèche.

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Ancrage de la flèche et sa passerelle d'accès.

            

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Passerelle d'accès, vue de dessous.

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Pour accéder aux parties les plus hautes, depuis le sol.

Bogie et premier palier.

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Echelle sécurisé, reliant le premier palier au second.

                                

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Deuxième palier et... son coffret électrique.

                              

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Enrouleur pour câble d'alimentation électrique.

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Echelle sécurisé, reliant le deuxième palier au troisième.

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Troisième et quatrième palier.

                   

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Photos :

Zone de changement de direction intérieure, de la structure d'un pied.

Zone de changement de direction extérieure, de la structure d'un pied.

Aération de la cabine de la machinerie.

Base du pivot.

Démontage 1

Démontage 2

Démontage 3

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Dimensions et désignations :

     

     

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Manutentions quelques peu amusantes !

Manutention avec un chargeur 988 Caterpillar.

              

Attention! Positionnement photographique a adopté, uniquement dans l'univers du modélisme. En effet, se trouver sous la charge en pleine manoeuvre...!

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VIII – DIVERS.

Les détails :

Les rambardes, les échelles et leurs arceaux de sécurité sont réalisés avec du fil de fer de 0,9 mm de diamètre. D’abord déroulé sur une grande longueur (1,50m) puis, redressé à l’aide d’une petite chignole à main afin de le rendre bien linéaire. Le fil obtenu est ensuite passé à la toile émeri fine sur toute sa longueur, pour lui donner une couleur argentée. Il est ensuite coupé en petites longueurs et mis en forme selon la pièce désirée.

Les montants verticaux des échelles d’accès sont réalisés à partir de bandelettes d’aluminium d’une largeur de 2 mm et de 0,5 mm d’épaisseur. Ils sont découpés à l’aide d’un cutter dans de la tôle et percés avec un foret de 0,8 mm de diamètre. Les perçages sont espacés de 6 mm, ils reçoivent ensuite des épingles à tête en acier sectionnées qui seront collées avec de la cyanoacrylate.

Les antidérapants que l’on trouve sur les différentes plates-formes, sont confectionnés avec du papier d’aluminium que l’on trouve à l’intérieur de certains paquets de cigarettes et qui représente le relief recherché. (Il n’est pas indispensable d’être un fumeur pour s’en procurer…). Ces papiers sont ensuite redressés pour éviter les gros plis, mais lissés très légèrement pour ne pas effacer ce motif. Ils sont découpés suivant la forme de leur support et collés avec de la colle à bois ou de la colle universelle.

Les poulies sont au nombre de 17. Elles sont découpées dans une plaque d’aluminium de 3 mm d’épaisseur et comportent toutes le même diamètre : 20 mm. Elles ont une forme incurvée recto et verso puis ajourée de 8 perçages de 2 mm de diamètre chacun.

Quelques précisions.


1) Finitions :
Le procédé de finition de cette grue est identique à celui pratiqué sur les trois modèles déjà présentés sur le site : le camion 785 et les deux tracteurs à chaîne D8K Caterpillar.
Plusieurs bouchonnages successifs viennent donner l’aspect final aux différentes tôles d’aluminium qui forment une partie de la cabine ainsi que la carrosserie de la machinerie.
Idem pour les profilés formant les structures de la tour, de la flèche et du portique.


2) Pièces issue du commerce :
- la tôle d’aluminium de 0,5 mm d’épaisseur,
- les profilés, tubes et tiges en aluminium,
- les servos de radiocommande transformés en treuils.


3) Différentes colles utilisées :
- colle époxy (Araldite) à prise lente et rapide, pour les forts collages,
- colle à bois et colle universelle pour les antidérapants,
- colle néoprène pour l’immobilisation des axes d’articulations.
- colle cyanoacrylate pour les rambardes.

4) Temps de réalisation :
- 112 jours à 4 heures par jour pour la construction,
- 42 jours à 5 heures par jour uniquement pour les finitions.
Soit un total d’environ : 658 heures de travail.

 


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Descriptif de la grue B.

Vues d'ensemble.

          

     

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Grues réelles "Titan" du port de Nante, ayant servie de modèle.

 

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I – LE PORTIQUE ET LE MODULE PYRAMIDAL.

                    

Le portique repose sur quatre bogies roulant sur des rails. Les quatre pieds sont constitués de deux profilés en aluminium en « U » de 20 x 15 mm. Un seul d’entre eux supporte l’échelle d’accès à la tour. Sur ces quatre pieds repose une structure de forme rectangulaire constituée de profilés d’aluminium de section carré de 20x20 mm. La rigidité entre les pieds et la structure est assurée par :

- Deux tubes en aluminium d’un diamètre de 15 mm de part et autre pour la vue de coté.

- Deux goussets de grande dimension de part et d’autre pour la vue de face.

Sur le portique vient se fixer le module pyramidal. Il est constitué de :

- Une structure de base de forme rectangulaire, constituée de profilés en « U » de 20 x 20 mm inversé.

- Quatre montants en tube d’aluminium d’un diamètre de 20 mm, formant les angles de la pyramide.

- Deux tubes d’un diamètre de 10 mm sur chaque face, reliant la structure de base aux montants et rigidifiant ainsi l’ensemble.

- Une structure de tête de forme rectangulaire constituée de profilés d’aluminium de section carré de 15 x 15 mm, qui sert d’assise pour la tour.

- Une plaque de renfort de grande dimension sur chaque face, assurant la liaison et la solidité entre les montants et la structure de tête. Au centre de la pyramide, une traverse relie deux montants en diagonale et supporte l’échelle d’accès à la tour.

      Bogie et échelles d'accès.                          Echelle sécurisé du portique.

                                           

             Coursive d'accès à la tour.                Coursive d'accès au coffret électrique.

                                    

Photos :

Coffret électrique 1.

Coffret électrique 2.

Enrouleur pour câble d'alimentation électrique.

Eclisse de fixation du module sur le portique.

Intérieur du portique.

Echelle d'accès au centre du module.

Coursive d'accès au centre du module.

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II - LA TOUR.

                                                                Strucrure et échelle d'accès.

                                

Elle est constituée de quatre faces identiques, découpées dans une plaque d’aluminium de 0,5 mm d’épaisseur. Ces plaques sont ajourées suivant un dessin, afin d’obtenir la silhouette d’une construction en treillis. Elles sont assemblées entre elles autour de quatre profilés en aluminium de 6x6 mm, sur toute leur longueur.

Pour rigidifier les formes en treillis, chaque plaque reçoit une petite traverse de la même dimension que son dessin extérieur. Dans chaque zone de rencontre des traverses, viennent de gros goussets de renfort. Dans un angle se trouve l’échelle d’accès au sommet et dans l’angle opposé se trouve la nappe de câbles électriques d’alimentation des moteurs, du crochet, du chariot et de rotation de la tourelle.

A l’extérieur et sur chaque angle, une cornière en aluminium de 10x10 mm est collée. On pourra voir un semblant d’éclissage donnant l’impression que la tour est constituée de deux éléments. Au sommet, est fixé le pivot confectionné à partir d’un tube de cuivre de gros diamètre. Autour du pivot, se trouve une large plate-forme octogonale avec sa rambarde entourant la tourelle.

Eclissage à la base de la tour.                      Eclissage au somet de la tour.

                                       

Photos :

Echelle d'accès 1

Echelle d'accès 2

Echelle d'accès 3

Accès à la plate-forme octogonale.

Moteur de rotation de la tourelle.

Rambarde de la plate-forme octogonale.

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III - LA TOURELLE ET LE CHEVALET.

- Sur un de ses flancs, vient se fixer en porte-à-faux, la plate forme supportant la cabine de conduite.

- Sur le flanc opposé vient se fixer une échelle d’accès.

- A la base de cette tourelle, se trouve une grande couronne dentée assurant sa rotation.

- A l’intérieur se trouvent deux paliers en cuivre de grand diamètre, s’ajustant ainsi sur le pivot de la tour.

Sur cette tourelle est fixé la base du chevalet. Sur cette base, de part et d’autre, viennent se fixer verticalement deux grandes plaques en aluminium de forme pyramidale et d’une épaisseur de 3 mm chacune. Elles sont reliées entre elles par des barres en treillis taillées dans la masse.

Les ancrages inférieurs de la flèche et de la contre flèche, font partie à la fois de la base et deux longerons, fixés sur les plaques latérales.

- Le sommet de ces dernières assure les ancrages supérieurs de la flèche et de la contre flèche.

- A l’intérieur du chevalet, se trouve une échelle d’accès et une plate forme à son sommet.

Tourelle et ancrage de la contre-flèche.            Tourelle et ancrage de la flèche.

                                            

Photos :

Tourelle et échelle d'accès au chevalet.

Accès à l'intérieur du chevalet 1.

Accès à l'intérieur du chevalet 2.

Base du chevalet.

Chevalet et amorce de la contre-flèche.

La cabine de commande :

L’aspect et la construction de cette cabine sont similaires à celle de la grue A. (Voir cabine de commande de la grue A).

Echelle d'accès à la plate-forme de la cabine.                      Plate-forme de la cabine de conduite.

                                                           

       

Structure inférieure de plate-forme de la cabine.

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V - LA CONTRE-FLECHE ET LA CABINE DE LA MACHINERIE.

La contre flèche est un treillis d’un seul tenant. Elle est constituée :
- de deux profilés de 6x6 mm de section carré, pour la structure longitudinale inférieure.
- de deux tube de 6 mm de diamètre, pour la structure longitudinale supérieure.
- de tubes ronds de 4 mm de diamètre pour les bras « diagonaux » qui forment les faces latérales.
- de tube ronds de 4 mm de diamètre pour les faces supérieures et inférieures.
Le tout en aluminium.
A l’intérieur se trouve une coursive d’accès avec rambardes.
La tourelle est constituée à partir d’un cylindre en aluminium de 70 mm de diamètre.

Contre-flèche et cabine de la machinerie.

La cabine de la machinerie repose sur les deux structures inférieure de la contre flèche.
Elle abrite le treuil et le moto réducteur du crochet. Tout comme la grue A, ce moto réducteur est un servo de radiocommande pour le modélisme. Son dispositif de commande « proportionnelle » a été supprimé. De ce fait, un mouvement rotatif continu prend la place du mouvement rotatif alterné initial.

Photos :

Contre-flèche et chevalet.

Poulie de guidage (int. contre-flèche).

Coursive (contre-flèche).

Cabine de la machinerie vue 1.

Vue 2.

Vue 3.


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VI - LA FLECHE.

                  

La flèche est quelque peu similaire à la contre flèche. Elle est également un treillis d’un seul tenant. Elle est constituée :

- de deux profilés de 6x6 mm de section carré, pour la structure longitudinale inférieure.

- de deux tube de 4 mm de diamètre, pour la structure longitudinale supérieure.

- de tubes ronds de 4 mm de diamètre pour les bras « diagonaux » qui forment les faces latérales.

- de tube ronds de 4 mm de diamètre pour les faces supérieures et inférieures. Le tout en aluminium.

A l’intérieur se trouve :

- une coursive d’accès avec rambardes. A son extrémité est fixée une petite plate forme d’accès et d’entretien des poulies de renvoi.

- le dispositif du chariot avec son treuil et son moto réducteur. Ce dernier comprend la même transformation que celui du crochet cité plus haut.

Coursive intérieure.

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Photos :

Poulie de guidage sup. (int. flèche).

Poulie de guidage inf. (int. flèche).

Extrémité de la flèche 1.

Extrémité de la flèche 2.

Plaque de renfort (structure sup.).

Plaque de renfort int.

Structure inférieure.

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VII - CHARIOT, MOUFLE ET CROCHET.

1.Chariot.

Moto-réducteur et treuil de chariot.

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Chariot.

    

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Tendeur du câble du chariot (organe réalisé à partir d'un ressort à boudin de 2 mm de diamètre.

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b).Moufle et crochet.

   

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Les dimensions de la maquette.

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Photos et manoeuvres... Amusantes !

               

Ces manoeuvres ont permis par la même occasion, de tester la force de cette grue.

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Les photos des différentes étapes de la construction.

a) Le module pyramidal et le portique.

Sur les photos ci-dessous, l’ordre de montage entre le portique et le module pyramidal n’est pas identique à la description citée plus haut.

Pourquoi ?

D’une part, parce que le module pyramidal se devait d’être construit le premier en raison de la difficulté de sa géométrie et d’autre part, parce que le modélisme nous offre une certaine aisance de travail, en ce qui concerne la manutention des pièces par rapport à l’univers réel. Surtout lorsqu’il s’agit de reproduire des éléments de grandes dimensions.

Quand aux pieds, leur formes et positionnement ne nécessitaient pas une précision particulière.

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Etape 1: Structures rectangulaires sup. et inf.                               Etape 2: Collage des deux premiers montants opposés.

                                                                                         

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Etape 3: Collage des deux autres montants.                    Etape 4: Collage des jambes de forces de diamètre 10 mm. 

                                                                              

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Etape 5: Collage d'un pied. (On peu voir à chaque angle de la structure,

des têtes de vis qui seront  scellés dans l'Araldite).                                               Etape 6: Collage des pieds.

                                                                  

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Etape 7: Collage des jambes de forces.                                 Etape 8: Collage des goussets.

                                                                

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Etape 9: L'ensemble portique/module pyramidal, prend forme.

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b) Les bogies.

                                  

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c) La première tour.

La construction ci-dessous, est la version originale des plans dessinés. Mais cette construction en treillis "trop" fournie en barres, serra abandonné une fois fini, pour laisser place à une nouvelle tour.

   Exécution des faces.                    Assemblage des faces.

                          

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d) La tour officielle.

Etape 1: Perçages puis découpages au cutter, d'une des première face de la tour... Attention aux doigts !

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Etape 2: On continu !                                    Etape 3: Collage des traverses en "U" de renfort.

                                                                                  

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Etape 4: Assemblage de deux faces.

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Etape 5: Assemblage de trois faces et mise en place, à l'intérieur, des goussets de renfort.

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Etape 6: La tour prend forme.

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Dernières retouches sur les goussets intèrieur et dernière vérification.

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e) Tourelle et chevalet.

La tourelle, la couronne et le pivot.                      La tourelle et ses paliers intérieurs.

                                                

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La couronne dentée est découpée dans un gros engrenage en laiton. Son épaisseur peu paraître trop fine, mais cet organe est ensuite collé sur le pourtour de la tourelle.

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Le chevalet dans son gabarit de montage.                                       Le chevalet.

                                                               

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La tourelle et le chevalet.

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f) Les échelles sécurisées, les rambardes etc...

Etape 1: Les premiers éléments constituant une échelle sécuisée: bande d'aluminium de 2 mm de large, épingles en acier et arceaux de sécurité.

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Etape 2: Soudage à l'étain de longues tiges de fils de fer rectiligne sur les arceaux. Le tout, autour d'un gabarit en bois.

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Etape 3: Arceaux de sécurité prêts à être collé à la cyanoacrylate, sur son échelle.

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Etape 4: Echelle sécurisée de grande longueur terminée.

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Etape 5: Les rambardes sont soudées à l'étain, suivant un dessin précis tracé sur du bois.

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Même procédé pour les flasques des enrouleurs de câble électrique.

                            

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g) La cabine de commande.

Etape 1: Peinture des intérieurs des faces de la cabine. Après avoir pris soin de protéger les zones qui doivent rester transparentes.

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Etape 2: Le temps de passer plusieur couches de peinture sur les faces ci-dessus, on peu entreprendre le poste de commande. Ici le siège en balsa et les deux consoles de commande, en plexiglas.

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Etape 3: Collage et peinture.                  Etape 4: Collage des faces latérales et arrière sur le sol de la cabine.

                                                                                                                                

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Etape 5: Collage des faces frontales.                       Etape 6:Après avoir collé le toit, collage des armatures sup. et inf.

                                                                                                                            

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Etape 7: Collage des fils de diamètre 0,4 mm, faisant office de montant des vitres et ensuite... Attention ! retrait des films protecteur.

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Etape 8: La cabine est terminée, il n'y plus qu'a la ranger dans une boite à l'abri, en attendant la fin de la grue.

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h) La contre-flèche et la cabine de la machinerie.

Etape 1: Structure inférieure.                                           Etape 2: Première face.

                                                          

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Etape 3: Deuxième face. (A ce stade de la construction, les pièces sont relativement fragiles).

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Etape 4: Collage de la première face sur la structure inférieure à l'aide du chevalet, qui sert de gabarit.

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Etape 5: Même opération pour la deuxième face.

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Etape 6: Collage des entretoises et des tubes formant le treillis supérieur.

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Etape 7: Collage sur la structure inférieure, d'une pièce en aluminium en "L" préalablement pliée. Elle forme les faces AV et le sol de la cabine de la machinerie...

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...Deux tubes de diamètre 6 mm sont rapportés et collés solidement, afin d'assurer la rigidité de tout l'ensemble.

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Etape 8: Réalisation de la coursive perforée et de ses deux rambardes.

                                                                                                  

Etape 9: Présentation de la carrosserie.

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Etape 10: Collage de la coursive intérieure et... La contre-flèche est presque terminée. Quelques modifications  viendrons donner à l'ensemble, son aspect final.

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Moto-réducteur et treuil de crochet, qui viendront prendre place dans la cabine de la machinerie.

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i) La flèche.

Etape 1: Construction de la première face.

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Etape 2: Construction de la deuxième face. On peu remarquer que la longueur de la flèche est limitée par...Le plan de travail ! Ce dernier ne mesurant que 800 mm de longueur.

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Etape 3: Opération identique à la contre-flèche. La structure inférieure ayant été construite ultérieurement.

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Moto-réducteur et treuil pour le chariot.

Après une fine couche de peinture blanche sur le carter du moto-réducteur, ce dernier serra fixé dans la flèche.

                                                     

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Methode de construction (quelques détails).

1) Le crochet.

Etape 1: Ebauche... Traçage, perçages et les premiers découpages sont réalisés dans une plaque de 3 mm d'épaisseur.

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Etape 2: Usinage de la partie haute (pivot). Il faut obtenir un axe "cylindrique" de 3 mm de diamètre !

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Etape 3: Usinage de la partie basse.

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Etape 4: Ponçage très fin. Il ne reste plus qu'a couper l'axe du crochet à la bonne longueur.

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2) Treillis monobloc du chevalet.

Sur ce cliché, les deux pièces similaires formant les faces AV et AR du chevalet. Deux profils en treillis monobloc, taillés dans la masse. A gauche: ébauche, à droite: pièce usiné.

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Ici la même pièce. On distingue, à gauche de l'image, son état de surface brut. A droite son état de surface apès finition.

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Le surfaçage des pièces.

Les pièces sont surfacées à l'aide d'une petite fraise "boule", et ce, sur toute leur surface. Le résultat donne un aspect de pièce moulée de fonderie.

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Après le surfaçage à la fraise, un brossage à la brosse métalique vient égaliser et adoucir l'aspect du fraisage.

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Quelques pièces.

Les perçages sur les bandes d'aluminium servant à réaliser les coursives, se font à l'aide d'une plaque perforée de récupération, dont on se sert de gabarit. Le foret utilisé est de 1,5 mm de diamètre.

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Deux petites chapes d'ancrage pour les câbles du crochet et du chariot, sont réalisées à partir d'un tube de laiton étamé de 2 mm de diamètre. L'axe est percé à l'aide d'un foret de 0,9 mm.

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La plate-forme octogonale de la tour, avant modifications intérieures.

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Poulie de guidage (int. de la flèche).

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DIVERS.

Les détails (excepté quelques points, les procédés restent similaire à la grue A) :

A la différence avec la grue A, les rambardes et les échelles sont réalisées avec du fil de fer de 0,9 et leurs arceaux de sécurité sont réalisés avec du fil de fer de 0,7 mm de diamètre. D’abord déroulé sur une grande longueur (1,50m) puis, redressé à l’aide d’une petite chignole à main afin de le rendre bien linéaire. Le fil obtenu est ensuite passé à la toile émeri fine sur toute sa longueur, pour lui donner une couleur argentée.
Il est ensuite coupé en petites longueurs et mis en forme selon la pièce désirée.
Les montants verticaux des échelles d’accès sont réalisés à partir de bandelettes d’aluminium d’une largeur de 2 mm et de 0,5 mm d’épaisseur. Ils sont découpés à l’aide d’un cutter dans de la tôle et percés avec un foret de 0,8 mm de diamètre. Les perçages sont espacés de 6 mm, ils reçoivent ensuite des épingles à tête en acier sectionnées qui seront collées avec de la cyanoaclylate.
Les antidérapants que l’on trouve sur les différentes plates-formes, sont confectionnés avec du papier d’aluminium que l’on trouve à l’intérieur de certains paquets de cigarettes et qui représente le relief recherché. (Précisons qu’il n’est toujours pas indispensable d’être un fumeur pour s’en procurer !!!…). Ces papiers sont ensuite redressés pour éviter les gros plis, mais lissés très légèrement pour ne pas effacer ce motif. Ils sont découpés suivant la forme de leur support et collés avec de la colle à bois ou de la colle universelle.

Les poulies sont au nombre de 12. Elles sont découpées dans une plaque d’aluminium de 3 mm d’épaisseur et cette fois-ci ne comportent pas toutes le même diamètre :
- cinq de 25 mm de diamètre pour le mouflage 4 brins du crochet,
- une de 17 mm de diamètre pour le renvoi du chariot,
- deux de 16 mm de diamètre en bout de flèche (poulies de renvoi du crochet et du chariot).
Elles ont une forme incurvée recto et verso puis ajourée de 8 perçages de 2 ou 3 mm de diamètre chacun.

Quelques précisions.

1) Finitions :
Le procédé de finition de cette grue est identique à celui pratiqué sur la grue A, le camion 785 CAT et les deux D8K CAT..


2) Pièces issues du commerce :
- la tôle d’aluminium de 0,5 mm d’épaisseur,
- les profilés, tubes et tiges en aluminium,
- les servos de radiocommande transformés en moto réducteurs.


3) Différentes colles utilisées :
- colle époxy (Araldite) à prise lente et rapide, pour les forts collages,
- colle à bois et colle universelle pour les antidérapants,
- colle néoprène pour certaines fixations.
 
- colle cyanoacrylate pour les échelles sécurisées.

4) Temps de réalisation :
- 10 jours à 5 heures par jour uniquement pour les plans.
- 217 jours à 4 heures par jour pour la construction,
Soit un total d’environ : 918 heures de travail.

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Petit coin de tendresse.

Parallèlement à la réalisation de cette maquette, deux petites félines ont fait leur croissance, dont une (ci-dessus) qui a suivie les travaux jusqu'au bout. Il était risqué de temps en temps, de part la fragilité de certaines pièces, de travailler ainsi... Mais ce fut tout de même des moments doux !

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Un grand merci :

- à monsieur Jacques FERROUSSIER, correction des thermes techniques.

- à monsieur Jean-Louis ASTIER, correction grammaticale et orthographe.